Shamsia, une artiste afghane engagée pour les femmes afghanes

Ommilbahni Hassani surnommée « Shamsia » est une jeune artiste afghane qui s’exprime par le graffiti. A Kaboul, elle dessine sur les murs pour dénoncer les pratiques et traditions qui éloignent les femmes de l’espace public.

Elle est l’invitée de l’Hôtel de ville de Genève du 12 au 17 juin et expose des photos de ses œuvres.

La Tribune de Genève est allée à sa rencontre, vous pouvez lire l’article Shamsia affiche ses femmes afghanes à l’Hôtel-de-Ville.

©La Tribune de Genève

« Simplement Afghanes » de nouveau exposé en Bretagne !

Du 16 mai au 5 juin, le restaurant La Commune de Ploubalay accueille l’exposition du projet photographique « Simplement Afghanes », organisée par l’association Rennes-Afghanistan qui nous soutient.

Le vernissage s’est tenu le 16 mai dernier en présence de Mehdi, jeune afghan membre de l’association Rennes-Afghanistan. Les légendes des photos ont été lues en français et en dari. C’est une nouvelle fois pour les visiteurs l’occasion de découvrir la vie des Afghanes, vu de l’intérieur. Ce n’est en effet pas tant la qualité de la photo que son message qui en fait sa valeur. Les visiteurs peuvent comme habituellement laisser un message aux femmes qui ont pris ces photos.

Un grand merci à Rennes-Afghanistan pour son engagement à nos côtés en faveur des Afghanes !

Chékéba Hachemi dans l’émission SANS TABOU de Chérie 25 pour rappeler l’importance de l’engagement pour les filles et les femmes afghanes


Chékéba Hachemi était hier sur le plateau de SANS TABOU, une émission de Chérie 25, pour parler de son engagement aux côtés des Afghanes pour leur éducation et leur santé.A l’occasion de ce talk sur le thème de l’engagement organisé par Chérie 25, Chékéba Hachemi, femme de terrain, rappelle que les filles et les femmes afghanes sont dans une situation critique et que tous les dons sont utiles pour leur éducation et leur santé.

Vous pouvez visionner l‘intégralité de l’émission en replay et pour nous soutenir et permettre aux petites filles et aux femmes afghanes d’avoir un meilleur accès à l’éducation et à la santé, c’est par ici : Soutenir Afghanistan Libre.

Merci pour votre soutien !

Chékéba Hachemi inquiète quant à l’avenir des Afghanes

Paris Match est allé à la rencontre de Chékéba Hachemi pour échanger sur la situation des Afghanes en 2013 et le  fait que l’Afghanistan « n’intéresse plus » les bailleurs de fonds. « Il y a cinq-six ans, je passais à la télé, suite à quoi j’étais contactée par des entreprises et je recevais des dons ; mais aujourd’hui, plus rien » explique Chékéba à Paris Match.

Chékéba Hachemi dresse aussi un bilan de la présence internationale et s’alarme sur l’avenir de la population et des femmes afghanes.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de son interview sur le site de Paris Match.

Le projet photographique « Simplement Afghanes » plébiscité à Rennes

L’exposition du projet photographique « Simplement Afghanes » à la Péniche Spectacle du théâtre du Pré-Perché à Rennes en mars 2013 a accueilli plus de 285 visiteurs en deux semaines.

Cette exposition a été organisée par notre partenaire associatif Rennes Afghanistan avec le soutien de la ville de Rennes et Nicole Kiil Nielsen – députée européenne, à l’occasion de la journée internationale de la femme.

Le mardi 19 mars s’est tenu le vernissage de l’exposition en présence de Marie Druart – la présidence de Rennes Afghanistan, de quelques élèves du lycée de l’Assomption à Rennes qui est en contact avec le lycée Afghan Qalai Malik à Kaboul ainsi que du comédien Hugues Charbonnaud – membre de la Péniche.

Une élève a présenté les projets du groupe Malik-Assomption qui vient d’être créé et Hugues Charbonnaud a lu quelques-uns des commentaires accompagnant les photographies ainsi qu’un poème afghan.

Les spectateurs ont été très touchés par ses témoignages d’Afghanes. « Je savais bien que tous ces pays-là, et les femmes de ceux-ci ont des problèmes et qu’ils sont pauvres. Mais je ne les avais pas encore touchés du doigt. Et là, en voyant cette expo, photos à l’appui, on ressent ces souffrances, on peut même les lister. L’idée d’avoir donné des appareils photos jetables à ces femmes est très bonne. Elles, elles savent. Leur regard est adapté. » (Monique, 78 ans, retraitée).

 d

Pour lire davantage de témoignages, veuillez cliquer ici. Ce micro-trottoir a été réalisé par Juliette Delpech-Phamvansam, étudiante en info-com à Rennes, que nous remercions chaleureusement.

Nous remercions également l’ONG Rennes Afghanistan et toutes les personnes qui se sont investies pour rendre cette exposition possible. Ensemble, continuons de soutenir et de donner une voix aux femmes afghanes !

d

Interview de la directrice de l’école de Qabezan.

Zarmina Fiazi, directrice de l’école de Qabezan, à laquelle Afghanistan Libre apporte son soutien depuis près de deux ans, est à la tête de 22 professeurs et 550 élèves. Elle a accepté de répondre à nos questions sur l’accès à l’éducation en Afghanistan et son travail.

 

Pourquoi pensez-vous qu’il soit important de soutenir les écoles de filles en Afghanistan ?

Soutenir les écoles de filles est primordial pour renforcer l’éducation, puisque le peuple afghan a souffert de la guerre et que celle-ci a affecté chaque aspect de leur vie, notamment leur éducation. Notre peuple a besoin de soutien, surtout les filles. Une autre des raisons pour consolider l’éducation féminine est que si nous avons des filles éduquées, nous pourrons avoir des femmes médecins, ingénieurs, avocates, femmes d’affaires ; des femmes connues dans le futur. Appuyer ces écoles est également une possibilité d’aider ces femmes tout au long de leur vie, en leur faisant prendre conscience de leurs droits, afin qu’elles puissent défendre les autres femmes de la violence qui leur est faite. Elles pourront ainsi lutter pour obtenir la pleine reconnaissance de leurs droits.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour vous de travailler comme directrice d’école ? Continuer la lecture

Un nouveau rapport qui rappelle que la situation des femmes afghanes reste dramatique.

Publié dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes (25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, – 10 décembre, journée internationale des droits de l’Homme), ce rapport de la mission des Nations Unies en Afghanistan rappelle que la situation des femmes afghanes reste précaire et que leurs droits sont encore loin d’être respectés.

Le rapport analyse la mise en place d’une stratégie de lutte contre la violence envers les femmes, notamment par le biais juridique avec une loi promulguée en 2009 (loi EVAW, Law on the Elimination of Violence against Women). Il constate que malgré celle-ci les pressions que subissent les femmes les contraignent souvent à ne pas exposer leurs plaintes, et si elles les présentent, elles doivent généralement les retirer et à régler leurs problèmes par des médiations dont elles sortent perdantes. Pour en savoir plus, consultez le rapport ici.

 

Cette situation empêche le plus souvent les femmes d’avoir accès à l’espace public. Afghanistan Libre soutient ces femmes au jour le jour, et par ses programmes d’éducation cherche à faire entendre leurs voix.

Le magazine ROZ d’octobre 2011

Le sommaire (en anglais) du magazine ROZ d’octobre 2011, No. 10 (109) (couverture – Dia Mirza, indienne actrice de Bollywood)

Articles en anglais

  • Daikundi schools lack infrastructure.
  • Maiwand Women’s Center creates learning and business opportunities for Afghan women throughout Kandahar province.
  • Afghan children in Iran deprived of education.
  • HRW stresses women’s participation in Bonn event.
  • Married girl hanged to death in Ghor.
  • Afghanistan: working street children are vulnerable to abuse.
  • Afghan women on the sideline at Bonn Conference.
  • Lack of female detention facilities cause social problems.

Articles en dari / pashto

  • Hunger and poverty are major threats for children and their mothers.
  • Woman invited to participate in the Supreme Court Council.
  • Most of the 4.5 million uneducated children of Afghanistan are girls.
  • In Afghanistan, 19% children die before 5 years old.
  • The presence of women in both the Loya Jirga [ndlr: assemblée traditionnelle] and international conferences should not be only symbolic. Continuer la lecture

RFI, Livre International – Il faut davantage soutenir les femmes

Aux côtés de Christophe Paget, écoutez une interview passionnante de Chekeba Hachemi sur RFI, dans l’émission Livre international diffusée le 3 décembre. Elle y explore la situation des femmes dans son pays, notamment dans le contexte d’un retrait des troupes internationales en 2014.  « L’ Afghanistan est un pays où le qu’en dira-t-on est plus important encore que la religion et la culture [...] et, malheureusement, on ne peut pas s’en sortir nous les femmes en Afghanistan sans une vraie implication des hommes« .

Analysant son parcours, elle soutient qu’avoir « mis en place un système éducatif, là c’était un vrai combat, une vraie réussite ».

« Simplement Afghanes » exposée ce week-end

Une sélection de douze clichés de notre projet photographique « Simplement Afghanes » sera exposée durant trois jours ce week-end, du 9 au 11 décembre, lors des Universités de Ni Putes Ni Soumises. Tenues à Dourdan en Essonne, environ 200 représentants d’organisations féministes françaises et belges y seront présentes.

L’occasion de s’imprégner de ces témoignages avant d’autres expositions à Paris, Bruxelles ou Rennes ; et de les découvrir en projections.

 

« Tristesse, désaroi, colère » : les sentiments mélangés de Chekeba Hachemi sur la situation de l’Afghanistan

En fin de semaine dernière, Chekeba a présenté son ouvrage « L’insolente de Kaboul » en Suisse, à Genève.

De passage sur la RSR Radio Suisse Romande, elle rappelle qu’en « Afghanistan, tout se passe sur le terrain. Les décisions doivent être prises là-bas et non dans les grandes capitales« . Elle nous offre une leçon de lucidité sur la situation actuelle du pays, à l’aune du retrait des troupes internationales en 2014. Interrogée sur le sort des femmes afghanes par la Tribune de Genève, Chekeba réplique « on a 27% de femmes au Parlement. C’est bien, mais le problème, c’est que, si on ne les forme pas, cela ne sert à rien ».

En tant qu’invitée culturelle de 12:45 Le Journal sur TSR, le 9 décembre, Chekeba apparaît « plus déterminée que jamais dans son combat pour restaurer les femmes afghanes et leurs familles dans leur dignité ». Chekeba le dit elle-même : « le peuple croit encore en un lendemain meilleur ».

Kaboul de Nerfs – Chekeba dans Libération

 

Le 28 décembre dernier Libération publie un portrait de Chekeba Hachemi.

Cette « Kaboul de nerfs » « s’énerve contre ceux qui, en Occident, se félicitent du départ programmé des troupes étrangères en 2014. « Cette guerre n’a jamais été afghano-afghane. Aujourd’hui les afghans qui le peuvent partent à l’étranger. Ceux qui restent ne savent pas comment ils survivront. Les talibans, eux, reviennent« . Chekeba Hachemi exprime sa frustration », mais continue le combat pour un Afghanistan libre.

Lire la suite ici.

Soutien des shuras pour le programme d’aide psychosociale

Chaque semaine nos conseillers psychosociaux reçoivent, en moyenne, 120 bénéficiaires – hommes et femmes confondus. En décembre 24 femmes et 23 hommes se sont présentés pour des séances individuelles d’aide psychosociale – une participation en claire augmentation. La phase thérapeutique de notre projet progresse et dépasse les attentes alors que nous n’agissons pour l’instant que sur quatre sites et que nos actions de sensibilisation à la nécessité d’adresser les questions de santé mentale se poursuivent.

L’acceptation par les autorités locales – les shuras ou « assemblées traditionnelles » – de notre projet nous permet d’avoir un impact plus important sur les bénéficiaires, puisque les shuras nous ont accordé leur confiance et s’impliquent elles-mêmes dans la réussite du programme. A présent, en effet, la totalité des membres des shuras des villages où nous mettons en place les sessions d’aide psychosociale ont reçu une sensibilisation à cette thématique. Les séances d’explication du projet ont été une occasion de dialoguer avec ces membres dont 44 ont également demandé à ce que leurs femmes participent à des sessions de psychoéducation semblables à celles qui ont eu lieu en décembre. L’implication des communautés, dont sont également issus des intervenants sociaux, renforce l’efficacité du programme et est un gage de confidentialité pour les bénéficiaires.

Les membres des shuras ont ainsi exprimé leur volonté de voir le projet s’étendre à plus de villages dans le district de Paghman. Continuer la lecture

Participation d’Afghanes à la rédaction d’un article de ROZ dans le cadre du programme psychosocial

Faire participer nos bénéficiaires du programme Psychosocial à des activités journalistiques est un moyen de les faire s’exprimer.

Le 9 Janvier 2012, Wahiba, journaliste de ROZ magazine, et Shakila, conseillère psychosociale Afghanistan Libre, ont proposé à 16 femmes bénéficiaires de notre projet de soutien psychosocial, de leur présenter le métier de Journaliste. Symbole de la libre expression, le journalisme permet de leur montrer qu’elles peuvent aussi communiquer, échanger, et se faire entendre. Leur témoignage paraîtra dans le magazine ROZ distribué en Afghanistan.  Confiantes et heureuses d’avoir cette opportunité, elles ont fait le choix de la thématique qu’elles désirait aborder, et se sont confiées sur la question de « La relation à l’autre, notamment hommes/femmes ».

L’écriture de l’article est une partie de l’approche de prise en charge psychosocial pour ces femmes. Elle leur permet d’avoir accés à des activités épanouissantes qui enrichisse leur quotidien.  Pour la plupart, analphabètes, elles ont enfin la possibilité de retranscrire leurs sentiments sur du papier et d’être lues. Ce processus a permis soulagé certaines de ses femmes qui ont raconté leurs histoires avec beaucoup d’émotion.

Témoignage de l’une d’entre elles, Rahima 35 ans…

Continuer la lecture

Le blog de la fondation ELLE, publie un article sur Husna, une journaliste de ROZ magazine !

 Le blog de la fondation ELLE s’intéresse de près au magazine ROZ car sa création a été faite en collaboration avec une journaliste de ELLE.

C’est pourquoi, ce mois-ci, le blog de la fondation ELLE a souhaité faire un article sur une des journalistes de ROZ magazine, femme qui travaille pour la cause des femmes et leur épanouissement.

-

Comment une femme journaliste exerce t-elle son métier, dans un pays où leur liberté reste encore limitée? 

Avec ce reportage, le blog de la fondation ELLE informe ses lectrices sur l’évolution du statut de la femme en Afghanistan.

A lire ici

Le quotidien d’Abida Wasiq, la project manager d’Afghanistan Libre

Des femmes afghanes exercent leur métier en toute liberté… Abida Wasiq s’occupe de la gestion des programmes d’Afghanistan Libre. Elle va sur le terrain pour suivre les centres et les écoles, en y apportant ses appréciations et ses améliorations.

-

Ce reportage est illustré par les photographies d‘Oriane Zerah.

j

k

j

Abida, project manager, arrive à son bureau à Kaboul avant de partir à Paghman à la rencontre des conseillers psycho-sociaux.

« J’ai 21 ans, et je suis de la province de Tahkar. (…) Après avoir vécu au Pakistan sous l’invasion soviétique, je suis venue à Kaboul faire mes études de sciences et de droit. Les études sont très importantes dans notre famille. Je souhaiterais être avocate pour défendre le droit des femmes.  »


g

g

j

j

ggg

 

g

 

 

v

v

 

g

g

«  J’ai commencé à travailler pour Afghanistan Libre en 2009. Quand je suis rentrée en Afghanistan, j’ai cherché à me renseigner sur la situation de la femme dans le but de travailler dans ce domaine. J’ai ensuite postulé à une offre d’emploi d’Afghanistan Libre. »

Abida part au centre d’éducation à la santé de l’école Khoja Lakan où seront les Shuras.

 

 

                                                                                                                                                                    Oriance Zerah ©

Continuer la lecture

La journée de la femme par Afghanistan Libre

Reportage illustré par Oriane Zerah © .

 h

L’équipe du terrain d’Afghanistan Libre a organisé pour l’événement plusieurs animations, dont des scénettes relatant les problèmes que peuvent rencontrer les familles afghanes. C’est un moyen d’aborder des sujets sensibles et parfois tabous, sans pour autant mettre mal à l’aise les spectateurs.  La project manager d’Afghanistan Libre Abida Wasiq est intervenue au début de la journée pour sensibiliser les visiteurs aux sujets qui vont être abordés, à savoir les problèmes financiers, l’accès à l’éducation, l’adultère… Le public étant mixte, il faut aussi bien toucher les hommes que les femmes, environ 200 personnes étaient présentes pour cette journée si particulière.

Continuer la lecture

  Aujourd’hui,  notre association peine à recueillir les fonds nécessaires pour continuer d’accompagner les plus vulnérables en Afghanistan. Dans quelques mois, Afghanistan Libre se verra obligée de réduire son activité faute de moyen.

SOUTENEZ LE PROGRAMME PSYCHO SOCIAL d’AFGHANISTAN LIBRE

Vous avez aujourd’hui l’opportunité de soutenir une association proche des afghans, dont la structure légère en termes de ressources humaines, nous permet de mettre les fonds à notre disposition directement au bénéfice de ceux qui souffrent.

Afghanistan Libre, par son programme de prise en charge psycho sociale, permet à 400 bénéficiaires par mois de soulager leurs souffrances et leurs traumatismes grâce à nos conseillers psycho sociaux qui les accueillent dans les écoles et dans les centres de santé

Notre travail fera que les traumatismes des parents ne soient pas ceux de leurs enfants, mais que ceux ci, puissent aborder l’avenir, comme tout enfant en occident, fort de ses rêves et sa volonté de construire le monde.

 

Soutenir notre programme, c’est soutenir 1300 élèves de manière directe, c’est soutenir dans la communauté, plus de 700 mères de familles qui tentent malgré la difficulté du quotidien, le poids du passé, et l’incertitude de l’avenir, de donner le maximum de leur faibles ressources pour offrir un avenir meilleur à leur filles.

 

 

 

SENSIBILISATION A L’EDUCATION DES FILLES – AFGHANISTAN LIBRE INVITE DES FEMMES « MODELES » DANS LES ECOLES

Dans le Panjshir, Afghanistan Libre a invité Qazi Rahila à venir rencontrer les élèves des classes de 1ere et terminale de deux écoles, Keraman et Malalai. Qazi Rahila est une femme Panjshiri et un modèle de réussite pour beaucoup de jeunes filles et de femmes.

Qazi Rahila discutant avec les jeunes lycéennes.

Qazi Rahila a suivi des études de droit et est devenue juge.  Mais il y a quelques années, elle a décidé d’être parlementaire afin de pouvoir s’investir pleinement dans l’amélioration des droits de la femme afghane.  Lorsque nous avons interrogé les directeurs des écoles, ils étaient unanimes : « Qazi Rahila est un modèle de réussite professionnelle ». En effet, Qazi Rahila a bravé les difficultés et les interdits pour étudier.

Qazi Rahila encourage les jeunes filles à poursuivre leurs études. « Quand une femme veut poursuivre ses études secondaires et supérieures en Afghanistan, elle doit accepter les difficultés que cela représente. Cela n’est pas facile mais il faut se battre pour notre droit à l’éducation».

Continuer la lecture

Vente de photographies « Simplement Afghanes »

La vente de photographies « Simplement Afghanes » à Bruxelles, quel succès !

En Belgique, chez une très fidèle amie d’Afghanistan Libre, a eu lieu une vente de photographies issues du projet d’expression photographique « Simplement Afghanes ».

De nombreuses invitées étaient présentes pour écouter l’intervention de Chékéba Hachemi sur la situation difficile des femmes Afghanes, et sur les programmes  qu’Afghanistan Libre met en place afin de rendre aux femmes afghanes leur dignité.

Nous avons encore une fois, l’exemple même que l »impact de ces photographies est très fort.  C’est une belle opportunité d’unir les femmes occidentales et afghanes dans un but commun,  celui d’un véritable mieux-être pour elles et pour leur familles.

En multipliant ce type d’action, Afghanistan Libre informe le public des conditions de vie de la population Afghane et fait appel à leur générosité ainsi ils participent à la pérennisation des programmes de notre association.

Un grand merci à notre hôte Arielle,  mais aussi à celles qui ont participé à l’organisation de cet événement qui nous l’espérons continuera de se développer.

Chékéba Hachemi, présidente d’Afghanistan Libre, interviewée dans Grazia Magazine !

A partir du mois de juillet prochain, les troupes françaises en Afghanistan commencent leur retrait. Mais des questions subsistent encore : Quid de la corruption du gouvernement ? La reconstruction du pays ? L’évolution des droits des femmes ?

« Les gens s’en fichent, de l’Afghanistan. Seul le retour des soldats les intéresse »

Chékéba Hachemi répond aux questions de Grazia pour taper du point sur la table et interpeller sur ces vraies interrogations ! Bien qu’il ne soit pas engagé, ce magazine touche un panel de lectrices qui s’intéressent aussi à l’évolution de la situation en Afghanistan.

(Interview par Lise Martin, journaliste de Grazia)

-       Grazia:   Le retrait des troupes françaises démarre en Juillet. Les autres membres de la coalition seront partis fin 2014 :

Chékéba Hachemi : Tous les pays occidentaux décident peu à peu de se retirer plus tôt que prévu. Mais ils partent sans stratégie, sans projet pour l’Afghanistan, laissant derrière eux un gouvernement corrompu. Pour le peuple afghan, c’est un véritable sentiment d’abandon. Continuer la lecture

On en parle : Chékéba Hachemi dans le journal d’Amnesty

Le Magazine des droits de l’homme 06.06.2012

« L’audacieux parcours d’une afghane »

« Toute l’histoire des dernières décennies en Afghanistan transparait derrière ce récit personnel bouleversant  »

 

Article a télécharger: Amnesty Journal Juillet 2012

Publication du témoignage de Myriam Laaroussi dans le journal Afrane

L’approche psycho sociale en Afghanistan

« Reconstruire l’Afghanistan sans tenir compte des traumatismes subis par la population  depuis plus de trente ans est un leurre. C’est ce dont a pris conscience Afghanistan Libre qui a donc initié un travail psycho social auprès d’habitants de Paghman près de Kaboul. Cette action a montré la profondeur des difficultés d’ordre psychologique rencontrées par la population, la faiblesse des moyens mis en oeuvre par l’Etat pour y remédier et l’importance de tenir compte de cette dimension dans les actions éducatives. « 

Myriam Laaroussi, chef de mission d’Afghanistan Libre à Kaboul d’Octobre 2010 à Décembre 2011, puis responsable des opérations à Paris de Février à Juillet 2012.

Son témoignage relate le cheminement qu’elle a entrepris pour construire ce programme psycho social, qui aujourd’hui encadre 400 participations par mois.

Suite du récit : Article_Afrane_ML

Rose Afghane Edition Mijade de Frank Andriat

Frank Andriat, auteur belge, publie un ouvrage de nouvelles Afghanes dont les droits sont reversés à Afghanistan Libre !

Un grand merci à Frank pour sa générosité !

Six ado­lescen­tes af­ghanes ra­con­tent, avec émo­tion et pu­deur, un mo­ment de leur vie. Elles par­lent de leur pays avec amour. Mal­gré la guer­re, mal­gré l’exil, mal­gré la mort, l’Afghanistan de­meu­re, pour elles, un pays où l’on chan­te, où l’on vit, où l’on dan­se. Six histoires, six destins. Chekeba sans pa­pier, Sabera vic­time d’un at­tentat, Mariam con­fron­tée à l’ex­tré­mis­me de son frè­re, Chirine chan­tée dans un poème d’amour, Najmah dé­bous­solée à Paris, Malalaï et Farzana amou­reu­ses. Des tex­tes poi­gnants et mu­si­caux, en pri­se di­rec­te avec l’ac­tu­ali­té, des tex­tes gé­né­reux à met­tre dans les mains des ado­lescents d’ici pour ré­flé­chir à notre ou­ver­ture à l’autre et à la dif­fé­rence.

Le livre sortira fin octobre.

http://www.andriat.fr/

 

Tahmina Kohstanais, une sprinteuse afghane au J.O de Londres 2012.

Tahmina Kohistanais est la seule femme afghane entrée en compétition aux Jeux Olympiques d’été, cette année à Londres. Elle se dit peu intéressée par la médaille d’Or, mais très motivée à encourager les femmes afghanes à faire du sport ! Tahmina Kohistanais est couverte de la tête aux pieds, avec un foulart et un sweat à manches longues, contrairement à ses concurrentes féminines … mais à 22 ans, elle n’a pas froid aux yeux, elle sait que ses chances de remporter le sprint de 100 mètres sont minces, mais ce qui est important pour elle c’est de participer aux Jeux Olympiques, de réprésenter son peuple, et sa patrie.

Elle se prépare aux Jeux depuis 8 ans, malgré les critiques et les insultes. De manière intensive ces 6 derniers mois, elle s’est entrainée au stade Ghazi de Kaboul, avec des restrictions techniques, qui selon son entraineur Karim, freineront sa victoire au sprint. En effet Tahmina a dû faire face à des conditions difficiles d’entrainement : « Trois voitures étaient nécessaires pour me protéger quand j’allais au stade le matin. Beaucoup de gens m’ont insulté à cause de la voie que j’ai choisi de prendre. »

Elle sait que son pays traverse une phase de reconstruction et que les afghans ont besoin de temps pour s’habituer à des conditions plus modernes. Cependant elle reste heureuse et épanouie car elle est née dans une famille qui la soutient « Mon père a toujours dit que j’avais pris la bonne décision et que je devrais prouver aux gens que j’ai rien fait de mal. «   Il souhaiterait que chaque femme se dise :« Je veux être comme Tahmina « 

En dehors du stade, Tahmina étudie pour devenir professeur de sport et aime écrire des poèmes sur les questions sociales et l’injustice afin d’appeler la tolérance : «Avant, mon plus grand désir était de participer aux Jeux Olympiques. J’ai travaillé pendant huit ans pour cela. Maintenant, je veux que mon pays soutienne les femmes qui font du sport. » Elle est pleine de projets, voudrait ouvrir une Ecole de sport pour les femmes, afin d’améliorer leur condition, leur santé et leur bien-être général.

Tahmina est la preuve qu’une femme peut être libre en Afghanistan si son entourage lui permet,  c’est un modèle à encourager.

Reportage : Walid, membre actif d’Afghanistan Libre

 

Walid est un des jeunes membres d’Afghanistan Libre qui travaille à Kaboul depuis plusieurs années, il nous raconte son histoire

 

 

« Je m’appelle Abdul Walid Karimzada, j’ai 23 ans, et suis né à Kaboul en Afghanistan. Je travaille actuellement en tant que Project Manager dans l’organisation Afghanistan Libre depuis 2010. »

 

 

 

 

 

 

  »J’exerce de nombreuses taches comme la gestion de 6 bibliothèques, les examens de fin d’année de 6 écoles,  l’administration du magazine ROZ qui concerne les idées d’articles, les reportings, et l développement. Je m’occupe aussi de tout le design de ROZ comme la couverture, les logos, les publicités, ou encore le site internet »

 

 

 


« Pendant la guerre, ma famille et moi sommes partis vivre 1 an en Indes, puis 4 ans en Iran et 10 ans au Pakistan.  J’ai suivi ma scolarité dans une école privé afghane au Pakistan, puis j’ai étudié l’informatique. En 2006, nous sommes revenues en Afghanistanet je suis rentrée dans une école et en est sortie diplomé en 2007. Aujourd’hui j’ai des compétences en graphisme et en informatique. »

 

 

 g

 

Continuer la lecture

Femme et rappeuse : un double défi en Afghanistan !

« Ecoutez mon histoire! Ecoutez ma douleur et ma souffrance ! » implore Sosan Firooz dans son micro. La jeune fille de 23 ans fait l’histoire de son pays : elle est la première rappeuse afghane.

Ses textes évoquent la répression des femmes, l’abus des enfants, ses espoirs d’un Afghanistan libre. Elle se confie sur son expérience de réfugiée au Pakistan et en Iran. Sa famille a fui la guerre civile des années 90 et la montée en puissance des talibans. Sosan est revenue en Afghanistan il y a 7 ans, mais elle n’a pas oublié le mépris et la pauvreté de ses années d’exil.

Sosan dans son clip sur YouTube

Pour l’instant, son titre "Nos voisins" n’est disponible que sur YouTube. Le rap et le hip-hop sont encore peu connus en Afghanistan mais ils commencent à gagner en popularité, notamment auprès de la jeunesse. Le chanteur et compositeur afghan Fared Rastagar a arrangé la chanson de Sosan. Il admire son courage et se félicite du début de reconnaissance du rap. « Nous avons besoin d’apporter des changements dans tous les aspects de la vie, et notamment la musique » explique-t-il.

La jeune fille n’est pas encore très connue des Afghans mais elle défie les règles traditionnelles qui sont imposées aux femmes. Alors que des femmes soupçonnées d’adultères sont assassinées chaque année et que la violence domestique est largement répandue dans le pays, Sosan pose en jeans dans son clip, les cheveux à l’air libre ou avec un bandana sur la tête.

Une partie de sa famille l’a rejetée mais ses parents la soutiennent. Pourtant, être une rappeuse en Afghanistan a un prix : son père est désormais son garde du corps ! La jeune femme vit avec sa famille dans un quartier pauvre du nord de Kaboul. Elle écrit sa musique sur un vieil ordinateur que lui a donné un de ses fans mais parfois il tombe en panne. Sosan n’a pas les moyens de s’en acheter un neuf, ni de faire des CD ou des clips plus élaborés.

Le rap est son moyen d’expression. Le soutien de ses parents lui donne la force de se battre contre les problèmes de la société afghane. La route vers la célébrité sera encore longue mais Sosan y croit !

Le clip de Sosan Firooz sur YouTube: http://www.youtube.com/watch?v=1Gwi7SNiTx0

 

L’article a été écrit à partir d’informations de l’Associated Press.

* content missing

* content missing

Soirée exceptionnelle le 27 novembre donnée au profit d’Afghanistan Libre et Enfants d’Asie

 

Le mardi 27 novembre prochain, Charlotte de Turckheim, marraine de cœur des associations « Afghanistan Libre » et « Enfants d’Asie », vous invite à une soirée exceptionnelle donnée au profit des deux associations.

Charlotte de Turckheim, Gaspard Ulliel, Michel Fau et Jean-Claude Jay interprètent la pièce « Que faire de Mister Sloane ? » de Joe Orton.

En réservant vos places, auprès de la Comédie des Champs Elysées, avec le code avantage « ASIE », vous soutiendrez les actions des deux associations tout en passant une soirée exceptionnelle : http://www.3emeacte.com/comediedeschampselysees/

 Alors précipitez-vous!

 

 

20 novembre : Journée mondiale de l’enfance

En 1954, l’Assemblée Générale des Nations Unies a recommandé à tous les pays d’instituer une Journée mondiale de l’enfance. Cette journée a pour but de poser un diagnostic sur les conditions de vie des enfants dans le monde entier et de prendre des actions en faveur de leur bien-être. La date du 20 novembre a été choisie afin de commémorer le jour de l’adoption par l’Assemblée Générale de la Déclaration des droits de l’enfant de 1959 et de la Convention relative aux droits de l’enfant de 1989.

 

Chaque année l’ONU et ses agences, ainsi que de nombreuses ONG, célèbrent la journée mondiale de l’enfance par des actions de sensibilisation et par le lancement de projets en faveur des enfants dans le monde entier. Il s’agit notamment d’atteindre les 6 objectifs du Millénaire pour le Développement sur 8 qui concernent directement les enfants. En effet, comme en témoigne le dernier rapport de l’UNICEF sur la situation des enfants dans le monde, il reste encore beaucoup à faire pour permettre aux enfants du monde entier de bénéficier de conditions de vie et de bien-être décentes.

http://www.unicef.org/french/publications/index_61789.html

 

C’est notamment le cas en Afghanistan où une grande majorité d’enfants connaissent la pauvreté et manquent cruellement d’un accès à l’éducation et aux soins de santé.

En cette journée mondiale de l’enfance, apportez votre soutien à Afghanistan Libre et à ses programmes !

Donnez 1 minute de votre temps au profit d’Afghanistan Libre en visionnant une vidéo sur Mail for Good : http://www.mailforgood.com/associations/afghanistan-libre

Ou bien, faites un don en ligne : http://afghanistan-libre.donnerenligne.fr/

 

Séminaire le 5 décembre 2012 : l’Afghanistan, quelles réalités et quels devenirs ?

Mercredi 5 décembre, de 9h à 16h,  se tiendra à l’Hôtel de ville de Paris, un séminaire sur la situation économique de l’Afghanistan.

Nos équipes participeront à cette journée de réflexion sur le devenir de l’Afghanistan !

Si vous êtes intéressés, le séminaire est ouvert au public sur inscription. Vous référer au communiqué de presse pour davantage de détails : communiqué de presse

 

Le cri d’alarme de Marie-Françoise Colombani sur la situation des femmes afghanes

Marie-Françoise Colombani, éditorialiste à ELLE et membre du Conseil d’Administration d’Afghanistan Libre nous soutient depuis de longues années.

Pour son tout dernier édito dans le magazine ELLE, elle a choisi de parler de ce sujet qui lui tient si particulièrement à cœur : la situation des femmes en Afghanistan et l’importance des actions d’Afghanistan Libre. Alors que le retrait des troupes internationales est prévu pour 2014, Marie-Françoise Colombani lance un cri d’alarme sur le futur qui attend les femmes afghanes et leurs familles : « c’est le massacre de la confiance, de l’espoir et du rêve qui est programmé. »

Nous voulions la remercier pour son engagement à nos côtés et pour ce très bel édito. Nous vous encourageons à aller le lire sur le site de ELLE, en cliquant : ici

 

10 décembre : Journée Mondiale des Droits de l’Homme

Anisa était une élève du secondaire au Mahmound Raqi Girls’ High School dans la province du Kapisa en Afghanistan. Elle était aussi une volontaire du programme d’éradication de la polio dans son village. Anisa est morte, assassinée, le 4 décembre 2012, alors qu’elle se rendait à l’école. Des insurgés sont suspectés d’être responsables de son assassinat.

Anisa n’est que la dernière victime d’une très longue liste. Chaque jour, en Afghanistan, parce qu’ils se rendent à l’école ou parce qu’ils permettent à des enfants de recevoir une éducation, des élèves, des étudiants, des enseignant(e)s, des directeurs d’établissement scolaires et des parents d’élèves, risquent leur vie.

Le droit à l’éducation est un droit fondamental de l’être humain. En cette journée mondiale des droits de l’homme – qui marque l’adoption en 1948 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme – ayons une pensée pour ses millions – ses milliards ? – d’individus dont les droits fondamentaux sont bafoués au quotidien.

En favorisant l’accès à l’éducation des filles et des femmes en Afghanistan, en donnant accès aux soins de santé et à des activités épanouissantes, Afghanistan Libre apporte sa pierre à l’édifice.

Continuez à nous soutenir en cliquant : ici

Afghanistan Libre se voit décerner le Prix 2012 des Droits de l’homme de la République Française

 

Nous sommes très heureux et très fiers de vous annoncer que Afghanistan Libre a reçu, le 10 décembre 2012, le Prix 2012 des Droits de l’homme de la République Française !

A l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), a décerné à Afghanistan Libre ainsi qu’à quatre autres ONG lauréates, le Prix des droits de l’homme de la République française. Le Prix a été remis à la Chancellerie, par Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Cliquez ici pour voir la galerie de photos de la remise du Prix.

 

 

Depuis 1988, ce Prix a pour vocation de récompenser les projets d’ONG et de défenseurs des Droits de l’homme à travers le monde. Il distingue, autour de deux thèmes, des actions de terrain et des projets portant sur la protection et la promotion effective des Droits de l’homme dans l’esprit de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme sans distinction de nationalité ou de frontière.

Cette année, les thèmes retenus étaient la lutte contre l’impunité et la défense des droits économiques et sociaux et le développement durable. Afghanistan Libre a été récompensé dans cette deuxième catégorie pour le « projet d’aide à l’agriculture dans le district de Paghman » qu’elle a proposé à la CNCDH et pour l’ensemble de son action en Afghanistan.

 

Pour lire le communiqué de presse, veuillez cliquer : ici

Continuez de soutenir Afghanistan Libre !

Chékéba Hachemi, invitée sur Europe 1 : « On rigole d’abord de nous-mêmes… c’est comme cela que l’on survit »

Chékéba Hachemi était l’invitée de l’émission « Il n’y en a pas deux comme Elle », ce dimanche 16 décembre 2012, sur Europe 1.

Alors que les troupes françaises viennent de se retirer d’Afghanistan, et que Afghanistan Libre vient de recevoir le prix 2012 des Droits de l’homme de la République française, Chékéba Hachemi est venue témoigner sur Europe 1 de la difficile situation que connaissent toujours les Afghans et les Afghanes en 2012.

Chékéba Hachemi rappelle dans cet entretien que les droits les plus fondamentaux des Afghanes – que sont le droit à la vie et le droit à la santé primaire – ne sont toujours pas respectés. Après plus de 10 ans de présence des forces internationales, les femmes et les enfants restent les premières victimes des attentats commis par les talibans. L’aide internationale a été mal utilisée, et parfois détournée, si bien que « même Kaboul aujourd’hui, n’est pas la vitrine de la reconstruction de l’Afghanistan ».

La situation actuelle risque d’empirer, raconte Chékéba Hachemi, car le départ des troupes internationales pourrait fortement remettre en cause l’engagement des occidentaux auprès de la population afghane. De plus, le gouvernement afghan sera désormais libre de faire ce que bon lui semble. Chékéba Hachemi craint, notamment, que de nouvelles lois soient adoptées contre les femmes. Alors de demander à la communauté internationale : « Quelle est votre stratégie pour notre pays ? »

« Il serait bien que l’on avance dans tous les sens » et sur tous les fronts en Afghanistan. Et Chékéba Hachemi de conclure en rappelant que le peuple afghan est un peuple qui a le sens de l’humour et ce petit grain de folie qui fait toute la différence : « On rigole d’abord de nous-mêmes… c’est comme cela que l’on survit. »

 

Cliquez sur Passage Chékéba Hachemi sur Europe 1, pour écouter l’interview de Chékéba Hachemi. Si vous désirez ré-écouter l’emission du 16 décembre 2012 dans son intégralité, rendez-vous sur le site de l’émission.

 

Un concert au profit d’Afghanistan Libre !

Le dimanche 16 décembre, l’école de musique de Montsûrs (53) a organisé un concert au profit d’Afghanistan Libre. Tous les élèves de l’école de musique se sont mobilisés sans relâche pendant plusieurs mois pour faire de ce moment une réussite. Nous tenons à les remercier toutes et tous, ainsi que leur professeure qui s’est chargée d’organiser l’évènement.

L’équipe d’Afghanistan Libre était présente pour parler des programmes de l’ONG et sensibiliser les spectateurs aux difficultés quotidiennes rencontrées par les Afghanes.

Plus de 350 personnes se sont mobilisées pour assister à cette superbe après-midi musicale et soutenir nos actions. Cette initiative a permis de récolter plus de 1000€ pour nos programmes en faveur de l’éducation et de la santé des femmes afghanes et de leurs enfants, grâce aux dons spontanés et à une généreuse vente de crêpes.

Un grand merci à toutes et tous pour votre mobilisation et votre générosité !

Excellente fin d’année à vous !

 

Vous aussi, organisez un concert au profit d’Afghanistan Libre avec votre école ou votre groupe de musique, ou tout autre évènement permettant de sensibiliser le public aux besoins des Afghanes et de leurs enfants et de récolter des fonds pour nos actions. Nous sommes à votre disposition pour vous aider, n’hésitez pas à nous contacter !

Le projet photographique « Simplement Afghanes » exposé à la médiathèque de Saint-Erblon en janvier 2013

 

Le projet photographique « Simplement Afghanes » sera exposé du 14 au 31 janvier à la médiathèque de Saint-Erblon par notre partenaire, l’association Rennes – Afghanistan.

« Simplement Afghanes » est un projet d’expression photographique novateur, sensibilisateur et participatif qui a pour but de donner la parole aux femmes afghanes. A travers cette série de photographies commentées, les participantes au projet, toutes issues du milieu rural, nous parlent de leur quotidien, de leurs rêves, de leurs craintes et des défis auxquels sont confrontées les Afghanes.

La commune de Saint-Erblon se situe à une dizaine de kilomètres de Rennes, en Ille-et-Vilaine. Si vous habitez dans le coin ou si vous êtes de passage, n’hésitez pas à vous rendre à la médiathèque voir cette magnifique exposition. L’entrée est libre.

Un vernissage de l’exposition est également prévu le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence de l’association Rennes – Afghanistan.

Nous vous souhaitons à toutes et à tous une bonne exposition !

 

 

Carnet de voyage de Diane

Partir 15 jours, début septembre, à Kaboul était une manière extraordinaire de clôturer mes 6 mois de service civique chez Afghanistan Libre à Paris.

Je ne m’attendais pas à voir et à vivre une telle expérience. La maison où réside l’équipe d’Afghanistan Libre est spacieuse et chaleureuse. Les Afghans qui y travaillent sont bienveillants et, dès le début, ils ont communiqué très facilement avec moi. J’ai rapidement été intégrée grâce à Sophie, notre chef de mission sur place, et Laurie, la coordinatrice médicale.

Visite d’école

Les 15 jours ont été intenses. Les premiers jours, j’ai visité avec Waleed et Nazim – deux membres exceptionnels d’Afghanistan Libre – deux des écoles que l’association soutient. J’ai pu rencontrer les élèves filles de ces écoles, leur parler et les filmer, malgré leur grande pudeur.

Le directeur de l’école était très touchant. Il nous parlait de sa volonté de faire changer la condition des femmes dans son pays et nous disait à quel point c’était un honneur pour lui de soutenir l’éducation des jeunes filles. Il prend un risque en choisissant ce combat, car soutenir l’éducation des filles peut attirer des représailles. En effet, la violence est encore bien présente et les risques sont partout. Un bus a été attaqué dans la même ville que cette école… cette attaque a coûté la vie à 15 personnes. La population afghane est fatiguée et très marquée physiquement par tant de souci.

Pourtant, les Afghans sont toujours souriants et ils n’hésitent pas à utiliser l’humour pour lutter contre cette ambiance parfois lourde. La ville de Kaboul est surveillée. Il y a des contrôles militaires et des postes de contrôle un peu partout. La communauté d’expatriés se déplace en taxi « sécurisé » et suit de manière assidue les règles de sécurité afin d’éviter toutes provocations.

Les groupes de discussion

La suite de mes activités était de rencontrer les femmes afghanes qui participent aux groupes de discussion dans le cadre du programme psychosocial d’Afghanistan Libre. Départ à 8h du matin de Kaboul, avec Abida la chargée de projet d’Afghanistan Libre, bilingue et débordante d’énergie !

A trois reprises, j’ai assisté aux séances d’une quinzaine de personnes.  Ces femmes se demandent pourquoi je lui là, elles sont souriantes et belles malgré leur état de vulnérabilité. Grâce à Abida, j’ai pu m’entretenir avec ces femmes dont la santé mentale est fragile, leur demander ce qu’elles entendaient par les termes « bien-être », « beauté » ainsi que leur rapport aux cosmétiques. Cette démarche a eu lieu dans l’idée qu’un jour Afghanistan Libre puisse utiliser les cosmétiques comme un moyen d’améliorer leur bien-être.

Le magazine ROZ

Fin de semaine : le dimanche est un jour travaillé ici. Ce jour-là, j’ai rencontré les journalistes du magazine féminin ROZ,  lancé il y a dix ans par Afghanistan Libre. Mon rôle était de voir avec les journalistes de ROZ dans quelles mesures les sujets du magazine seraient amenés à évoluer. Les journalistes ont proposé des articles sur le bien-être, plus parlants pour les lectrices. Au final, nous avons choisi de mettre en avant des portraits de femmes afghanes modèles ainsi que des conseils de beauté et des recettes de produits de beauté à faire soi-même.

La suite de ma mission fut de renforcer les qualifications du personnel de ROZ par une séance de formation au logiciel Excel et une séance d’explication sur la nouvelle orientation du magazine ROZ. En effet, il est nécessaire que le magazine féminin ROZ se recentre sur des sujets sur la femme, sa possible émancipation et l’évolution positive de son quotidien, ainsi que sur des sujets portant sur son bien-être et son développement personnel.

Cette séance avec les journalistes fut traduite par Waleed qui n’a pas hésité à travailler avec moi pendant des heures. Il m’a été d’une grande aide pendant les 15 jours, toujours à s’assurer que je ne manque de rien. C’est un Afghan d’une grande générosité, qui partage les idéaux d’Afghanistan Libre sur les conditions des femmes dans son pays.

Souvenirs de voyage

Ce voyage fut rythmé par des déplacements de temps à autres dans Kaboul pour boire un verre ou dîner au restaurant. Au final, cette ville offre une vie parallèle aux expatriés, et il est vrai, qu’après une période d’adaptation, la vie devient plutôt « supportable » voire « normale ».

Ainsi, j’ai pu visiter le bazar de Kaboul avec Laurie, en compagnie de Nazim qui s’était joint à nous. Les marchands y vendent : des vêtements, de la vaisselle, toutes sortes d’aliments ou encore des tissus. C’était un vrai plaisir de pouvoir se balader au cœur de la ville et de découvrir la vie à la mode afghane.

L’un des meilleurs moments de la journée à Kaboul, c’est lorsque les enfants sortent avec leurs cerfs-volants dans les rues pour les faire voler dans le ciel kaboulien. Quand on pense qu’ils n’ont connu que la guerre depuis leur naissance…

De même, je n’oublierai jamais Kaboul le soir. Lorsque toutes les lumières éclairent la colline aux antennes de télévision : ce moment est magique. On ne peut pas imaginer qu’un si beau pays ait pu subir, et subisse encore, autant de souffrances. Grâce à Afghanistan Libre, j’ai pu découvrir, malgré ce cadre particulier, une civilisation d’une grande richesse. Il faut le voir pour le croire.

Le jour de mon départ fut un déchirement, il m’était insupportable de partir. Le train de vie français ne me manquait pas, et aujourd’hui, je suis intimement déterminée a retourner à Kaboul, un jour.

r

r

Diane est actuellement en M2 de Coopération Internationale et ONG à l’Université Paris 13. Elle continue de partager son expérience de terrain en Afghanistan avec le public français, notamment à l’occasion de rencontres avec des lycéens, comme le 9 décembre dernier où elle s’est rendue au Lycée de l’Assomption à Rennes en compagnie de Marie Druart, présidente de Rennes-Afghanistan, association-amie d’Afghanistan Libre.

 

 

Malgré le spectre du retour des talibans, le soutien de la population afghane à l’éducation ne cesse de croître !

Le soutien de la population à l’éducation grandit progressivement en Afghanistan. Dans le Helmand, une des provinces afghanes où le taux d’alphabétisation est traditionnellement l’un des plus bas – autour de 8 % pour les hommes – le nombre d’enfants scolarisés ne cessent d’augmenter. Bien sûr, la situation demeure très précaire. Le retour momentané des talibans dans le Helmand en 2006, avait entraîné la fermeture des écoles. Mais depuis 2010, ces dernières ont réouvert. Aujourd’hui, 140 000 enfants sont inscrits dans les écoles de la province du Helmand. Un chiffre vertigineux, lorsque l’on sait que la province comptait uniquement 75 élèves en 2002, alors tous scolarisés à Lashkar Gah, la capitale provinciale.

Le plus grand changement demeure que les familles soutiennent désormais l’accès à l’éducation des enfants. Les filles et les garçons sont envoyés à l’école pour apprendre à lire, écrire et compter en vue d’aider leurs parents au quotidien. Et certains écoliers et écolières rêvent même de devenir médecin ou ingénieur ! Ce zèle nouveau pour l’éducation est l’espoir qu’en cas de retour des talibans, tout le système éducatif ne soit pas démantelé.

Bien sûr, les défis sont nombreux et les incohérences abondent. Une combinaison d’insécurité et de problèmes logistiques et financiers, empêchent les écoles d’être parfaitement équipées. A Marja, village du Helmand, certaines classes ne disposent pas de livres. Beaucoup d’élèves n’ont ni cahier, ni chaussure. Des enfants viennent parfois de villages très lointains. Il est encore rare que les fonds alloués à l’éducation prennent en compte ce genre de problèmes : il n’existe aucun transport scolaire et bien peu de bicyclettes ou de chaussures ont été distribuées aux enfants. De plus, les petites filles sont encore largement exclues du système éducatif.  Ainsi, si ce changement de mentalités est en soi une victoire décisive, la route est encore longue !

d

En soutenant Afghanistan Libre, vous permettez à plus de 10 000 filles et garçons afghans de recevoir une éducation. Nous vous en remercions !

 d

Rendez-vous sur le site du New York Times pour voir l’article original.

« Girls on the air » : un magnifique documentaire sur Radio Sahar, la première radio indépendante des femmes afghanes de la province du Herat

Loin des clichés diffusés par les médias occidentaux, c’est un magnifique documentaire que nous propose Valentina Monti. Filmé dans la province de Herat, située à l’ouest de l’Afghanistan, « Girls on the air » nous montre un autre visage de ce pays qui connaît la guerre depuis plus de 30 ans. Valentina Monti a suivi Humaira, une jeune journaliste afghane, fondatrice et rédactrice en chef de la Radio Sahar. Radio Sahar est la première radio indépendante par et pour les femmes afghanes de la province de Herat. Un projet qui n’est pas sans rappeler celui d’Afghanistan Libre et de son magazine Roz, le premier mensuel afghan écrit par et pour les femmes afghanes.

d

Ce documentaire adresse la question de la lente construction interne de la démocratie en Afghanistan. Avant tout, dans ce pays où le mot « divorce » a longtemps été, et est souvent encore, un gros mot, ce documentaire témoigne du courage des Afghanes. « Ils me traitaient mal. Quand j’étais malade, ils m’ignoraient […]. Sa fille me battait, sa mère me battait, son autre femme me battait, son fils me battait, il me battait. Il a dit qu’il ne m’accorderait jamais le divorce, même pas si le monde entier venait l’en supplier. J’ai dit que même si le monde entier venait ici me supplier, je ne reviendrai jamais ».

Ce court documentaire de 4 minutes a été primé à Amsterdam en 2009, au Festival international du film documentaire. Il a également été primé en 2010 par le Doc/it Professional Award.

d

Pour visionner le documentaire : Girls on the air

d

Ce documentaire datant de 2009 est peu connu en France. Nous vous encourageons vivement à partager cet article autour de vous afin de favoriser la diffusion d’un autre regard sur l’Afghanistan !

d

L’exposition « Simplement Afghanes » remporte un joli succès à Saint-Erblon

d

d

L’exposition du projet photographique « Simplement Afghanes » a remporté un joli succès à Saint-Erblon. Plus de deux cents personnes sont venues assister à l’exposition présentée du 14 janvier au 31 janvier à la médiathèque de Saint-Erblon.

d

d

d

Le 16 janvier, un vernissage de l’exposition s’est tenu en présence d’une cinquantaine de visiteurs. La présidente de Rennes – Afghanistan, Marie Druart, et Hervé Letort, le maire de Saint-Erblon, ont présenté le projet aux habitants de Saint-Erblon et des alentours, venus en nombre à cette occasion.

 

L’exposition a rassemblé des visiteurs de tous âges et de tous horizons. Très touchés par l’exposition, certains d’entre eux ont tenu à laisser des témoignages :

 d

d

« Voir l’Afghanistan au travers de ceux qui y vivent est un vrai bonheur. Malgré la tristesse évoquée par certains clichés, les messages écrits sont signes d’espoir et de combat. J’espère que ces femmes, et aussi les hommes qui les soutiennent, ne baisseront jamais les bras »

Nathalie

«  C’est horrible de voir des enfants maltraités. Certains enfants ne veulent pas aller à l’école et d’autres en rêve. Aider ces femmes : c’est ce que je veux faire plus tard. »

Lou Ann, 9 ½ ans

 

Un grand merci à notre partenaire Rennes- Afghanistan et à vous tous pour votre soutien !

Le projet photographique « Simplement Afghanes » sera exposé du 19 au 29 mars 2013 au Théâtre du Pré Perché à Rennes, dans le cadre de la Journée internationale de la femme.

d

Le nombre de victimes civiles en Afghanistan diminue en 2012 : celui des femmes afghanes blessées ou tuées augmente !

L’ONU a annoncé le 19 février dernier que le nombre des victimes civiles du conflit armé en Afghanistan a reculé pour la première fois en 6 ans.

Dans son Rapport annuel sur la protection des civils en Afghanistan, l’ONU indique que 2 754 civils ont trouvé la mort dans le pays en 2012 suite aux combats armés. Ce chiffre se portait à 3 131 pour l’année 2011. Ce recul a cependant été attribué en grande partie à la rudesse de l’hiver qui a fortement limité la possibilité pour les insurgés de combattre activement les forces de l’OTAN.

Dans le même temps, le rapport s’alarme du fait que le nombre de filles et femmes afghanes blessées ou tuées ait augmenté de 20% en 2012 par rapport à l’année 2011. Le rapport de l’ONU met également en exergue une très forte augmentation des assassinats et en particulier des assassinats visant les femmes. Le rapport indique que ce phénomène est extrêmement perturbant et préoccupant.

Un constat alarmant, alors que le retrait des troupes internationales d’Afghanistan est déjà amorcé et que l’avenir de la population afghane demeure incertain. Interviewée sur Europe 1 en décembre 2012, Chékéba Hachemi indiquait notamment qu’il existe un risque non négligeable que de nouvelles lois soient adoptées contre les femmes afghanes.

d

Continuez à soutenir Afghanistan Libre et ses programmes d’éducation et de santé en faveur des femmes afghanes !

 

N’hésitez pas d

Ré-écoutez l’interview de Chékéba Hachemi du 16 décembre 2012 sur Europe 1 : ici

Afghanistan : Annual Report on the Protection of Civilians in Armed Conflict (EN)

d

Azra Jafari : la première femme maire d’Afghanistan

Quand Azra Jafari est devenue, il y a quatre ans, la maire de Nili – petite ville de 40 000 habitants de la province du Deykandi située au centre de l’Afghanistan – elle savait que la tâche serait rude. Avec un salaire mensuel de seulement 76 dollars, une petite fille de 4 ans à élever, une ville nécessitant des investissements importants, aucun budget réel pour réaliser lesdits investissements et l’opposition d’une partie influente de la population, il est vrai qu’Azra Jafari avait une montagne à gravir.

Un mollah important de la province lui avait d’ailleurs rendu visite, suite à son élection, pour la prévenir que la ville de Nili n’allait pas accepter une femme maire qui pensait qu’elle pourrait user de sa féminité pour « réaliser quelques projets et influencer les femmes ». Trois mois plus tard, le même mollah revenait la voir pour la remercier de son engagement en faveur de la population de Nili et la féliciter de son travail. Il est aujourd’hui l’un de ses plus fidèles soutiens.

En quatre ans, Azra Jafari a beaucoup fait pour Nili : notamment en faisant construire des routes. Un détail loin d’être anodin lorsque l’on sait l’importance de ces dernières pour le développement du commerce local et de l’agriculture et pour faciliter la délivrance de l’aide humanitaire et la venue de personnel médical.

Grâce à un travail acharné et son engagement en faveur des habitants de Nili, Azra Jafari a gagné le surnom de « Monsieur le Maire », un honneur pour cette jeune femme de 34 ans, seule femme parmi les 180 maires que compte le pays.

Comme des milliers d’Afghans, elle avait fui la guerre civile du début des années 90, prenant refuge en Iran. Elle est revenue en septembre 2001 pour siéger au sein d’une jirga pour la paix. Mariée à un réalisateur afghan, Azra Jafari est actuellement l’un des sujets d’une série documentaire sur le travail extraordinaire qu’accomplissent des femmes afghanes ordinaires en temps de guerre.

« Ce que j’ai appris est que cela ne fait aucune différence si l’on est un homme ou une femme. Ce qui est important est que l’on fasse correctement son travail, que l’on travaille dur et le degré de sérieux avec lequel l’on choisit de prendre ses responsabilités ».

 d

Cet article est basé sur des informations continues dans un article publié en anglais sur le site de The Guardian le dimanche 24 février 2013.

Soutenez les programmes d’Afghanistan Libre en cliquant ici

AFGHANISTAN LIBRE LANCE UN APPEL AUX DONS DU 8 AU 31 MARS 2013 EN FAVEUR DES FEMMES AFGHANES

A l’occasion de la journée internationale de la femme, Afghanistan Libre lance un appel aux dons du 8 au 31 mars 2013 en faveur des femmes afghanes.

d

Cet appel aux dons a pour objectif :

- d’assurer une éducation à l’hygiène et à la santé primaire pour les Afghanes

- leur faciliter l’accès à un emploi en proposant un mode de garde pour leurs enfants.

Les fonds collectés seront destinés aux 3 centres d’éducation à la santé et aux 3 crèches créés en 2001 par Afghanistan Libre, afin de financer leur fonctionnement en 2013.

d

Pour plus d’informations sur la journée de la femme, sur les femmes afghanes, sur nos programmes et sur cet appel aux dons, rendez-vous sur notre page spéciale « Journée de la femme » . Vous y trouverez des quizz, des articles, des photos et des témoignages.

d

N’hésitez pas à nous faire part de vos impressions et à relayer cet appel aux dons au sein de votre entourage en téléchargeant et faisant circuler cette bannière de soutien.

d

Ensemble, soutenons les femmes afghanes !

Merci de votre soutien et de votre générosité !

d

Offrir aux Afghanes une éducation à la santé primaire : tranformer un besoin en atout !