La journée de la femme par Afghanistan Libre

Reportage illustré par Oriane Zerah © .

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L’équipe du terrain d’Afghanistan Libre a organisé pour l’événement plusieurs animations, dont des scénettes relatant les problèmes que peuvent rencontrer les familles afghanes. C’est un moyen d’aborder des sujets sensibles et parfois tabous, sans pour autant mettre mal à l’aise les spectateurs.  La project manager d’Afghanistan Libre Abida Wasiq est intervenue au début de la journée pour sensibiliser les visiteurs aux sujets qui vont être abordés, à savoir les problèmes financiers, l’accès à l’éducation, l’adultère… Le public étant mixte, il faut aussi bien toucher les hommes que les femmes, environ 200 personnes étaient présentes pour cette journée si particulière.

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Le quotidien d’Abida Wasiq, la project manager d’Afghanistan Libre

Des femmes afghanes exercent leur métier en toute liberté… Abida Wasiq s’occupe de la gestion des programmes d’Afghanistan Libre. Elle va sur le terrain pour suivre les centres et les écoles, en y apportant ses appréciations et ses améliorations.

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Ce reportage est illustré par les photographies d‘Oriane Zerah.

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Abida, project manager, arrive à son bureau à Kaboul avant de partir à Paghman à la rencontre des conseillers psycho-sociaux.

« J’ai 21 ans, et je suis de la province de Tahkar. (…) Après avoir vécu au Pakistan sous l’invasion soviétique, je suis venue à Kaboul faire mes études de sciences et de droit. Les études sont très importantes dans notre famille. Je souhaiterais être avocate pour défendre le droit des femmes.  »

 Oriance Zerah ©

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«  J’ai commencé à travailler pour Afghanistan Libre en 2009. Quand je suis rentrée en Afghanistan, j’ai cherché à me renseigner sur la situation de la femme dans le but de travailler dans ce domaine. J’ai ensuite postulé à une offre d’emploi d’Afghanistan Libre. »

Abida part au centre d’éducation à la santé de l’école Khoja Lakan où seront les Shuras.

 

 

                                                                                                                                                                    Oriance Zerah ©

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Le blog de la fondation ELLE, publie un article sur Husna, une journaliste de ROZ magazine !

 Le blog de la fondation ELLE s’intéresse de près au magazine ROZ car sa création a été faite en collaboration avec une journaliste de ELLE.

C’est pourquoi, ce mois-ci, le blog de la fondation ELLE a souhaité faire un article sur une des journalistes de ROZ magazine, femme qui travaille pour la cause des femmes et leur épanouissement.

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Comment une femme journaliste exerce t-elle son métier, dans un pays où leur liberté reste encore limitée? 

Avec ce reportage, le blog de la fondation ELLE informe ses lectrices sur l’évolution du statut de la femme en Afghanistan.

A lire ici

Participation d’Afghanes à la rédaction d’un article de ROZ dans le cadre du programme psychosocial

Faire participer nos bénéficiaires du programme Psychosocial à des activités journalistiques est un moyen de les faire s’exprimer.

Le 9 Janvier 2012, Wahiba, journaliste de ROZ magazine, et Shakila, conseillère psychosociale Afghanistan Libre, ont proposé à 16 femmes bénéficiaires de notre projet de soutien psychosocial, de leur présenter le métier de Journaliste. Symbole de la libre expression, le journalisme permet de leur montrer qu’elles peuvent aussi communiquer, échanger, et se faire entendre. Leur témoignage paraîtra dans le magazine ROZ distribué en Afghanistan.  Confiantes et heureuses d’avoir cette opportunité, elles ont fait le choix de la thématique qu’elles désirait aborder, et se sont confiées sur la question de « La relation à l’autre, notamment hommes/femmes ».

L’écriture de l’article est une partie de l’approche de prise en charge psychosocial pour ces femmes. Elle leur permet d’avoir accés à des activités épanouissantes qui enrichisse leur quotidien.  Pour la plupart, analphabètes, elles ont enfin la possibilité de retranscrire leurs sentiments sur du papier et d’être lues. Ce processus a permis soulagé certaines de ses femmes qui ont raconté leurs histoires avec beaucoup d’émotion.

Témoignage de l’une d’entre elles, Rahima 35 ans…

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Interview de la directrice de l’école de Qabezan.

Zarmina Fiazi, directrice de l’école de Qabezan, à laquelle Afghanistan Libre apporte son soutien depuis près de deux ans, est à la tête de 22 professeurs et 550 élèves. Elle a accepté de répondre à nos questions sur l’accès à l’éducation en Afghanistan et son travail.

 

Pourquoi pensez-vous qu’il soit important de soutenir les écoles de filles en Afghanistan ?

Soutenir les écoles de filles est primordial pour renforcer l’éducation, puisque le peuple afghan a souffert de la guerre et que celle-ci a affecté chaque aspect de leur vie, notamment leur éducation. Notre peuple a besoin de soutien, surtout les filles. Une autre des raisons pour consolider l’éducation féminine est que si nous avons des filles éduquées, nous pourrons avoir des femmes médecins, ingénieurs, avocates, femmes d’affaires ; des femmes connues dans le futur. Appuyer ces écoles est également une possibilité d’aider ces femmes tout au long de leur vie, en leur faisant prendre conscience de leurs droits, afin qu’elles puissent défendre les autres femmes de la violence qui leur est faite. Elles pourront ainsi lutter pour obtenir la pleine reconnaissance de leurs droits.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour vous de travailler comme directrice d’école ? Continuer la lecture

Un nouveau rapport qui rappelle que la situation des femmes afghanes reste dramatique.

Publié dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes (25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, – 10 décembre, journée internationale des droits de l’Homme), ce rapport de la mission des Nations Unies en Afghanistan rappelle que la situation des femmes afghanes reste précaire et que leurs droits sont encore loin d’être respectés.

Le rapport analyse la mise en place d’une stratégie de lutte contre la violence envers les femmes, notamment par le biais juridique avec une loi promulguée en 2009 (loi EVAW, Law on the Elimination of Violence against Women). Il constate que malgré celle-ci les pressions que subissent les femmes les contraignent souvent à ne pas exposer leurs plaintes, et si elles les présentent, elles doivent généralement les retirer et à régler leurs problèmes par des médiations dont elles sortent perdantes. Pour en savoir plus, consultez le rapport ici.

 

Cette situation empêche le plus souvent les femmes d’avoir accès à l’espace public. Afghanistan Libre soutient ces femmes au jour le jour, et par ses programmes d’éducation cherche à faire entendre leurs voix.

Le magazine ROZ d’octobre 2011

Le sommaire (en anglais) du magazine ROZ d’octobre 2011, No. 10 (109) (couverture – Dia Mirza, indienne actrice de Bollywood)

Articles en anglais

  • Daikundi schools lack infrastructure.
  • Maiwand Women’s Center creates learning and business opportunities for Afghan women throughout Kandahar province.
  • Afghan children in Iran deprived of education.
  • HRW stresses women’s participation in Bonn event.
  • Married girl hanged to death in Ghor.
  • Afghanistan: working street children are vulnerable to abuse.
  • Afghan women on the sideline at Bonn Conference.
  • Lack of female detention facilities cause social problems.

Articles en dari / pashto

  • Hunger and poverty are major threats for children and their mothers.
  • Woman invited to participate in the Supreme Court Council.
  • Most of the 4.5 million uneducated children of Afghanistan are girls.
  • In Afghanistan, 19% children die before 5 years old.
  • The presence of women in both the Loya Jirga [ndlr: assemblée traditionnelle] and international conferences should not be only symbolic. Continuer la lecture

RFI, Livre International – Il faut davantage soutenir les femmes

Aux côtés de Christophe Paget, écoutez une interview passionnante de Chekeba Hachemi sur RFI, dans l’émission Livre international diffusée le 3 décembre. Elle y explore la situation des femmes dans son pays, notamment dans le contexte d’un retrait des troupes internationales en 2014.  « L’ Afghanistan est un pays où le qu’en dira-t-on est plus important encore que la religion et la culture [...] et, malheureusement, on ne peut pas s’en sortir nous les femmes en Afghanistan sans une vraie implication des hommes« .

Analysant son parcours, elle soutient qu’avoir « mis en place un système éducatif, là c’était un vrai combat, une vraie réussite ».

« Simplement Afghanes » exposée ce week-end

Une sélection de douze clichés de notre projet photographique « Simplement Afghanes » sera exposée durant trois jours ce week-end, du 9 au 11 décembre, lors des Universités de Ni Putes Ni Soumises. Tenues à Dourdan en Essonne, environ 200 représentants d’organisations féministes françaises et belges y seront présentes.

L’occasion de s’imprégner de ces témoignages avant d’autres expositions à Paris, Bruxelles ou Rennes ; et de les découvrir en projections.

 

« Tristesse, désaroi, colère » : les sentiments mélangés de Chekeba Hachemi sur la situation de l’Afghanistan

En fin de semaine dernière, Chekeba a présenté son ouvrage « L’insolente de Kaboul » en Suisse, à Genève.

De passage sur la RSR Radio Suisse Romande, elle rappelle qu’en « Afghanistan, tout se passe sur le terrain. Les décisions doivent être prises là-bas et non dans les grandes capitales« . Elle nous offre une leçon de lucidité sur la situation actuelle du pays, à l’aune du retrait des troupes internationales en 2014. Interrogée sur le sort des femmes afghanes par la Tribune de Genève, Chekeba réplique « on a 27% de femmes au Parlement. C’est bien, mais le problème, c’est que, si on ne les forme pas, cela ne sert à rien ».

En tant qu’invitée culturelle de 12:45 Le Journal sur TSR, le 9 décembre, Chekeba apparaît « plus déterminée que jamais dans son combat pour restaurer les femmes afghanes et leurs familles dans leur dignité ». Chekeba le dit elle-même : « le peuple croit encore en un lendemain meilleur ».

Kaboul de Nerfs – Chekeba dans Libération

 

Le 28 décembre dernier Libération publie un portrait de Chekeba Hachemi.

Cette « Kaboul de nerfs » « s’énerve contre ceux qui, en Occident, se félicitent du départ programmé des troupes étrangères en 2014. « Cette guerre n’a jamais été afghano-afghane. Aujourd’hui les afghans qui le peuvent partent à l’étranger. Ceux qui restent ne savent pas comment ils survivront. Les talibans, eux, reviennent« . Chekeba Hachemi exprime sa frustration », mais continue le combat pour un Afghanistan libre.

Lire la suite ici.

Soutien des shuras pour le programme d’aide psychosociale

Chaque semaine nos conseillers psychosociaux reçoivent, en moyenne, 120 bénéficiaires – hommes et femmes confondus. En décembre 24 femmes et 23 hommes se sont présentés pour des séances individuelles d’aide psychosociale – une participation en claire augmentation. La phase thérapeutique de notre projet progresse et dépasse les attentes alors que nous n’agissons pour l’instant que sur quatre sites et que nos actions de sensibilisation à la nécessité d’adresser les questions de santé mentale se poursuivent.

L’acceptation par les autorités locales – les shuras ou « assemblées traditionnelles » – de notre projet nous permet d’avoir un impact plus important sur les bénéficiaires, puisque les shuras nous ont accordé leur confiance et s’impliquent elles-mêmes dans la réussite du programme. A présent, en effet, la totalité des membres des shuras des villages où nous mettons en place les sessions d’aide psychosociale ont reçu une sensibilisation à cette thématique. Les séances d’explication du projet ont été une occasion de dialoguer avec ces membres dont 44 ont également demandé à ce que leurs femmes participent à des sessions de psychoéducation semblables à celles qui ont eu lieu en décembre. L’implication des communautés, dont sont également issus des intervenants sociaux, renforce l’efficacité du programme et est un gage de confidentialité pour les bénéficiaires.

Les membres des shuras ont ainsi exprimé leur volonté de voir le projet s’étendre à plus de villages dans le district de Paghman. Continuer la lecture

NAI offre une formation aux journalistes de ROZ magazine !

Trois journalistes du magasine ROZ dont Rahima Azizi et  Wahida Arifi, ont participé à une formation sur le thème de la presse écrite, proposée par NAI : 

Durant 5 jours, ces journalistes ont pu suivre les cours de Mr. Mujeeb Khalvatgar, le directeur exécutif de NAI et de Mohammad Qasim Rahmani, juriste. Les journalistes de ROZ ont dans un premier temps, expliquées la situation des médias en Afghanistan, puis ont réfléchi ensemble à l’amélioration du magazine ROZ. 

Mohammad Qasim Rahmani, juriste, a pris le relai dans le but d’expliquer le cadre juridique des médias et dans quelle mesure les journalistes sont protégées par la loi, ceci suivi d’un débat. Les journalistes ont donc été informées de leurs droits et de leurs responsabilités au regard de la loi afghane.

La suite de la formation s’est portée sur l’interview: Le travail en amont, les méthodes d’interrogations et la manière d’utiliser les informations recueillies dans la presse écrite.

Le deuxième jour s’est davantage concentré sur la rédaction. Dans sa formation, NAI a proposé aux journalistes de ROZ d’utiliser différents outils dans leur processus d’écritures d’article. Elles ont donc travaillé avec internet et consulté les livres de la bibliothèque, dans le but d’apprendre à rechercher les sources et à en faire le tri.   

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