Programme d’alphabétisation : un an après
83 élèves répartis en quatre classes participent quotidiennement à nos cours d’alphabétisation, à raison de deux heures par jour. En moyenne, les femmes présentes ont entre 15 et 50 ans. Cependant, il est difficile de connaître exactement leur âge, car elles l’ignorent le plus souvent elles-mêmes.
Leur principale motivation pour suivre ces cours réside dans leur désir d’apprendre tout simplement à lire, écrire et compter, afin d’ accéder à une certaine autonomie et mieux faire face aux exigences de la vie quotidienne.
Les élèves passent des tests en dari et en calcul une fois par semaine, en plus des exercices quotidiens. L’observation des copies des élèves montre des progrès constants, plus particulièrement dans l’apprentissage de la lecture.
Visite de Clowns à Paghman !
Une voiture en panne et sept clowns habillés de couleurs vives essayant de réparer par tous les moyens le mini van : le spectacle peut commencer !
Les premières réticences ont vite laissé place aux rires et aux applaudissements des enfants.
L’association Clowns sans frontières parcourt le monde entier pour faire rire les enfants. C’est déjà leur quatrième voyage en Afghanistan, avec un spectacle de qualité visant à promouvoir la solidarité et la tolérance. Ces bénévoles, souvent intermittents du spectacle, ont avant tout offert une matinée de joie pour les élèves et professeurs de l’école.
Suite à cette représentation, nous avons demandé aux professeurs de travailler sur les thèmes abordés dans le spectacle, à travers des ateliers de dessin et de peinture. Dans un milieu toujours difficile, les enfants afghans ont encore trop peu l’occasion de faire travailler leur imaginaire et leur créativité.
Fatima, afghane, 25 ans, vit à Kaboul depuis toujours
En Mai 2005, elle nous accompagne en mission dans la région du Panjshir.
Afin de mener à bien l’évaluation du Centre d’éducation à la santé du Panjshir, nous avons été accompagnés par Fatima, jeune étudiante en médecine de 25 ans, qui parlant parfaitement l’anglais, allait nous servir d’interprète pendant 5 jours. Avant de partir, nous la connaissions à peine, mais nous avions été frappés par sa détermination et sa volonté de vivre cette expérience, qui à ses yeux, était intéressante pour des raisons purement professionnelles, et qui, de fait, s’est avérée être une expérience profondément humaine. Continuer la lecture




Tout savoir sur notre projet d'expression photographique
Voir un aperçu
Le mensuel féminin écrit par des Afghanes pour les Afghanes
Reportage sur ROZ, ses journalistes et le journal scolaire des élèves de Malalaï, par Joan Roels
"Donner l'éducation c'est à dire donner de l'espoir"


