Favoriser leur accès aux droits

Favoriser leur accès aux droits
Améliorer les conditions des devoirs à la maison le soir et permettre aux jeunes filles d’avoir une identité légale et ainsi accès à leurs droits.
Des barrières à franchir

Bien que l’éducation des filles semble aujourd’hui acceptée jusqu’au secondaire, la poursuite au lycée, et au-delà, reste l’apanage des familles éduquées.

A partir du secondaire, la Tazkira, seul document d’identité (avec le passeport) légalement reconnu est exigé pour l’inscription à l’école. Elle est donc indispensable pour passer les examens nationaux, notamment le «Kankor», équivalent du baccalauréat.

Or seules 20% des afghanes en possèdent une. Les autres n’ont pas d’identité légale et n’ont alors aucun moyen de continuer leur études et sont les victimes des mariages forcés et précoces.

D’autre part, très peu de foyers possèdent l’électricité et les élèves, pour faire leurs devoirs, utilisent souvent des lampes à pétrole, nocives pour la santé.

Notre réponse

Ce projet a débuté en 2016 en partenariat avec La Voix de l’Enfant et a permis à 1200 élèves d’acquérir leur Tazkira et une lampe solaire.

Les lampes sont chargées à l’école la journée et permettent aux jeunes filles de pouvoir faire leurs devoirs à la maison dans de meilleures conditions. Elles permettent également de sécuriser un peu plus le chemin de l’école pouvant être parfois très long.

Avec leur pièce d’identité les jeunes filles acquièrent une identité légale et peuvent ainsi faire valoir leurs droits, notamment prouver leur âge si elles sont victimes d’un mariage précoce (la loi afghane interdisant le mariage des jeunes filles de moins de 16 ans). Cela élimine également un frein à leur poursuite d’études.

Ce nouveau projet, qui est reconduit en cette année 2017 pour 1500 bénéficiaires, fera l’objet d’une étude de résultats afin de vérifier son impact et la bonne utilisation des lampes.

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